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30 juin - 24 juillet 2010

 

 

Nous partons du Panama en avion et faisons escale en Colombie avant de reprendre un second avion pour Quito, la capitale de l'Equateur.
La douane colombienne nous confisque notre pince multi-outils que nous avions laissée par mégarde dans un bagage en cabine. Elle avait pourtant passé le contrôle au Panama sans problème !
En tout, nous passerons plus de 7h dans les aéroports pour environ 2h30 de vol, la journée est longue mais la vue des avions est splendide !

QuitoArrivés à Quito, la nuit est déjà tombée et il fait froid ! Nous sortons les gros pulls et prenons un faux taxi pour rejoindre le centre historique de Quito. L'hôtel du Lonely que nous convoitions est un peu cher à notre goût et nous décidons d'en chercher un autre. J'attends Arnaud avec les bagages, tandis qu'il fait le tour des hôtels, comme à notre habitude ; )
Mais Arnaud ne revient pas.. enfin pas tout de suite ! Il tournera dans le quartier pendant une bonne demi-heure avant de me retrouver ! Toutes les rues se ressemblent, surtout quand on ne les connaît pas..
Nous trouvons quand même un hôtel sympa (Mia Leticia, 30$ avec petit dej).


Le lendemain, nous faisons le tour de la vieille ville et apprécions les rues piétonnes et les grandes places.

Un peu plus tard, nous voyons une ruelle qui monte et d'où il semble y avoir un beau point de vue sur la ville, au sommet. Nous nous y engageons, non sans remarquer d'étranges "tags" sur les murs en anglais : "touristes attention, cette rue n'est pas sûre, DANGER". Rassurant ! Mais, nous n'y voyons rien d'officiel car c'est écrit à la peinture sur les murs et la rue est loin d'être déserte. Nous continuons. Un peu plus loin, nous croisons un couple et un enfant qui nous préviennent que l'endroit est dangereux et qu'on ne devrait pas être ici. Arrivés en haut, ils nous encouragent à prendre un taxi pour redescendre par la route. Après quelques photos, nous commençons à redescendre en se demandant bien quel chemin on va prendre.. C'est à ce moment qu'une voiture de police s'arrête à notre hauteur et nous propose de monter car l'endroit est vraiment dangereux, il ne faut pas être à pied ici, il y a souvent des attaques à mains armées. Nous montons donc et remercions nos "anges gardiens" du jour qui nous redescendrons jusqu'au centre ville !

 

QuitoN'ayant pas pu profiter de la vue hier, nous partons à plus de 4100 mètres de hauteur... à l'aide du téléphérique (8$). Après 15-20 mn de montée, nous arrivons en haut et la vue est tout simplement magnifique.

On a, d'un côté, la vue sur toute la ville qui s'étend sous nos yeux et, de l'autre côté, sur les montagnes et les vallées à perte de vue. Nous suivons une première fois le petit sentier de la randonnée mais devons vite faire demi-tour quand la grêle se met à tomber d'un seul coup.

Nous nous abritons dans la cafétéria qui diffuse le match Uruguay - Ghana dans une ambiance très sympa. La rencontre finie, le ciel est dégagé et la lumière superbe. Nous en profitons pour refaire un petit tour et plein de photos.

 

Nous partons ensuite pour Otavalo, petite ville de 30 000 habitants très connue pour ses marchés locaux. Le choix est au rendez-vous entre le marché des animaux, des produits artisanaux et celui des fruits et légumes. Nous choisissons l'hostal Colombia (16$, la gérante est très sympa), puis nous déambulons dans le marché entre les stands des produits artisanaux tenus par les Indiens en costumes traditionnels.

Nous nous mordons les doigts de ne pas pouvoir acheter tous ces beaux produits. Entre les superbes ponchos, les bonnets, les gants, les hamacs, les bijoux, les sculptures, les instruments de musique et les tissus, c'est un supplice. Nous partons ensuite vers le marché des fruits et légumes afin de nous préparer une salade pour le soir même. Cela fait maintenant 9 mois que nous voyageons et nous avons mangé de très bons produits, mais ici nous passons au niveau supérieur. Ils sont succulents, les avocats fondent dans la bouche, les bananes sont sucrées à point et les fraises, deux fois plus grosses que d'habitude, sont juteuses à souhait ; nous achetons aussi du miel local au goût de fleurs indescriptible... un  régal!


Le lendemain, voulant aller faire le tour du lac San Pablo mais le temps ne nous ne le permettant pas, nous faisons un petit tour de la ville tranquillement, assistons à une partie de match de foot local, et retournons au marché pour sa sympathique ambiance. Le soir, une dizaine de stands, proposant toutes sortes de nourritures ,a remplacé l'artisanat. Il y a des barbecues de tripes, poulets, saucisses, dindes, maïs, et autres. Nous prendrons par curiosité du maïs bouilli avec du fromage local, de la dinde, des pommes de terre, des oeufs au plat et du riz. Nous mangeons en tout pour 2 dollars et c'est très bon !

 

Lago San Pablo

 

Aujourd'hui, le soleil brille et met en valeur toute la nature alentour. On décide d'aller voir le lac San Pablo à quelques kilomètres d'Otavalo. Pour ce faire, le Lonely conseille de longer la Panaméricaine.. On marche ainsi pendant une bonne demi-heure le nez rempli de gaz d'échappement, ça n'a rien d'agréable. On parvient enfin à San Pablo, petit village au bord du lac qui respire la tranquillité. On regarde les enfants jouant avec leur radeau de paille, puis on continue notre chemin. Un peu plus loin, on croise un fermier qui nous indique le chemin de la cascade de Peguche. On l'emprunte pour se rendre compte que cette route mène en fait à Otavalo et qu'il n'est donc pas nécessaire de longer la Panaméricaine, merci Lonely!


OtavaloOn va voir la cascade, puis le village indien Peguche. Indien parce que les gens sont en tenues traditionnelles, mais on en voit aussi à Otavalo..

Leurs costumes sont très jolis, pour les hommes pantalon blanc avec un grand poncho bleu et un chapeau, pour les femmes robe bleue marine ou noire.

Ils portent des chaussures en tissus, blanches pour les hommes, sombres pour les femmes. Les hommes, comme les petits garçons ont souvent les cheveux longs, tressés ou en queue de cheval.

Nous repartons ensuite pour Quito afin de rejoindre Latacunga. Nous faisons donc le trajet inverse, Otavalo-Quito, puis une fois dans la capitale, nous prenons un autre bus qui rallie la station nord à celle du sud. La ville est tellement étendue que nous mettrons quand même une heure ; puis nous enchaînons avec un autre bus pour Latacunga. Nous avons de la chance, ils retransmettent la demie-finale Espagne - Allemagne pendant le trajet ; )

Nous arrivons 2h plus tard et choisissons un peu par hasard de nous loger à l'hôtel Rosim (20$), juste à côté de la place centrale (Vincente Leon).


Saquisili Après une bonne nuit de sommeil, nous allons sillonner le marché de Saquisili, à 15 km de Latacunga. Le marché a la réputation d'être l'un des plus importants du pays.

Le beau temps est au rendez-vous et les couleurs sont superbes. Le marché est assez intéressant et moins touristique que celui d'Otavalo, mais nous le trouvons quand même moins bien que ce dernier, car il y a beaucoup moins de stands et donc de choix.

Il y a aussi beaucoup de stands de nourriture, nous y prenons du porc grillé excellent, des galettes de maïs fourrées au fromage, du riz, des bananes frites et des enchiladas aux fromages, mais là les locaux nous font payer les prix gringos, ce que nous trouvons assez dommage. Nous conseillons donc aux intéressés de privilégier le marché d'Otavalo le samedi plutôt que celui de Saquisili le jeudi.

Le centre ville de Saquisili est quand même mignon avec sa place fleurie et son église toute blanche.

 

Pas très loin d'ici se trouve le volcan Quilotoa, dont le cratère, rempli d'eau, forme un lac. Nous prenons un bus pour rejoindre le village y attenant, mais nous mettrons un peu plus de temps que prévu car le bus tombera en panne et perdra le chargement qu'il avait sur le toit dans un virage..
Nous arrivons pour déjeuner et prenons le menu du jour (soupe, plat et dessert + boisson pour 4$) dans un petit restaurant et posons nos affaires à l'hôtel. Nous allons ensuite voir le fameux lac. Celui-ci apparaît au détour d'un virage et il est tout simplement magnifique sous le soleil !
Nous empruntons un petit chemin (à côté de la maison rouge) pour descendre en bas du cratère, au bord du lac. C'est une fois arrivés en bas qu'il se met à pleuvoir à grosses gouttes. Nous remontons donc le plus vite possible et parvenus en haut la pluie s'arrête ! Nous sommes tout de même bien trempés et nous allons vite nous réchauffer auprès du poêle de l'hôtel.. Là, nous rencontrons d'autres randonneurs de toutes les nationalités.

 

Quilotoa - Chugchilan

 

Après une nuit assez fraîche (le poêle s'est éteint dans la nuit..), nous retrouvons 4 des randonneurs de la veille (un Espagnol, une Tchéque, un Israélien et un Anglais) avec qui nous partons faire la randonnée qui relie Quilotoa à Chugchilan.
Le ciel étant bien couvert et le froid saisissant, on espère que le temps s'améliorera. Nous longeons d'abord le cratère pendant une bonne heure avant de le descendre par un chemin  ensablé (le 3ème merci à Olivier et Doris pour leur plan ; ) et arrivons quelque temps plus tard dans le petit village de Guayama. La chance est de notre côté, les nuages disparaissent petit à petit et le soleil commence à bien nous réchauffer. Nous en profitons pour faire une pause et manger un petit bout. Nous longeons puis descendons un canyon avec des vues vertigineuses. Les locaux sont presque tous des agriculteurs, et nous traversons leurs champs de blé, de maïs, de petits pois, de quinoa, et de fleurs ; ils nous montrent le chemin à suivre quand nous avons un petit doute. Nous voyons ensuite avec bonheur nos premiers lamas qui nous regardent impassibles ; dépaysement garanti.


Quilotoa - ChugchilanOn remonte ensuite, non sans peine, jusqu'au village de Chugchilan ; l'altitude et le soleil se font sentir lors des derniers kilomètres et nous sommes tout de même heureux d'arriver après 5 bonnes heures de marche.
Le village n'ayant que 3 hôtels, dont 2 complets, nous prenons donc le moins cher avec plaisir ; mais comme par hasard ses prix ont augmenté. Nous essayons de négocier un tarif de groupe mais la propriétaire ne veut rien savoir et sait très bien que de toute façon nous dormirons chez elle car il n'y a pas d'autre choix.
Nous prendrons le lendemain le bus de 9h direct pour Latacunga afin de récupérer nos affaires et y passer une dernière nuit avant de rejoindre Banos.

 

Cette dernière est une jolie petite ville, près du volcan Tungurahua (entré en éruption il y a un mois et toujours sous surveillance). Elle est très recherchée le week-end pour ses bains chauds.
Nous choisissons l'hôtel Mariane (juliohotelmariane@hotmail.com, 20$) tenu par un Français, Michel, très gentil et ayant beaucoup voyagé. Celui-ci prend soin de nous en nous préparant des boissons chaudes à base d'origan et de goyave pour nos petits ventres un peu détraqués.. Avec ses bons remèdes, nous nous remettons vite sur pied et nous visitons la ville, qui est très agréable et à taille humaine ! Le soir, nous voyons un feu d'artifice (pour le 14 juillet ? ; ) et entendons de la musique et des chants, nous allons voir mais quand nous arrivons tout est terminé. On apprend que c'était en l'honneur du président venu à Banos.

BanosNous découvrons deux chemins de rando : le premier, conseillé par Michel, qui monte vers le volcan, duquel nous avons un point de vue sur la ville. Nous nous arrêtons au premier refuge car la pente est rude !
Le second, que nous parcourons le lendemain, est le chemin qui se trouve de l'autre côté de la falaise, qui part du pont San Francisco et qui arrive au pont Sauce. La balade est très belle et le point de vue est encore plus joli de ce côté-ci avec les cascades.
Après les efforts, le réconfort et n'étant pas dans la ville des bains pour rien, nous décidons de nous faire un petit sauna/jaccuzi/piscine juste en face de l'hôtel (5$)..
Le soir, nous dînons au restaurant Mariane (les mêmes propriétaires que l'hôtel) qui propose de l'excellente cuisine française et méditérranéenne. Ce sera un chèvre chaud en entrée (je n'ai pas pu résister!), suivi d'un couscous pour Arnaud (sur commande uniquement!) et d'une truite au pistou, pommes sautées et petits légumes pour moi, le tout accompagné de vin blanc... un délice ! On vous recommande fortement de vous y arrêter si vous passez par Banos !

Après quatre jours de repos et de découvertes de la région, nous faisons nos bagages pour partir vers le sud. Direction Cuenca à 7h de route ! Nous prenons d'abord un bus pour rejoindre Ambato (non,non, Arnaud on ne fait pas le trajet "en bateau" ! lol). Puis, un second bus pour Cuenca. Ce dernier tombera en panne et nous attendrons 1h qu'une clé à molette arrive pour réparer la panne.. Nous arrivons près de 9h plus tard, de nuit, à Cuenca où nous prenons le premier hôtel le moins cher.

 

CuencaLe lendemain, nous changeons d'hôtel pour trouver mieux et moins cher (Hotel Orchidea, 18$). Nous visitons la ville, qui est magnifique sous le soleil et nous nous promenons le long du Rio Tomebamba jusqu'aux ruines incas.
Au retour, nous découvrons dans la calle Larga le travail des chapeliers qui fabriquent sous nos yeux les "chapeaux panama", portés aussi bien par les femmes que par les hommes.
Nous passons deux jours à parcourir la ville, qui est vraiment très agréable, entre les nombreuses églises richement décorées, les places ombragées et les petits marchés de fleurs et d'artisanat.

 

Nous partons ensuite pour Loja, un peu plus au sud, où nous arrivons 5h plus tard. Selon le Lonely, il y fait bon vivre, les places sont superbes et il y a beaucoup de musiciens. On se dit donc qu'il doit y avoir une très bonne ambiance, mais en se baladant on découvre vite qu'à part la température, cette ville n'a rien d'attrayant. Les seules musiques qu'on y entend sont celles des klaxons, il y a beaucoup de monde dans les rues, et les places sont loin d'être extraordinaires, surtout quand on vient de Cuenca et Banos. Bref, c'est simplement une ville sans charme. Le seul intérêt, c'est qu'elle est à 20mn de l'entrée principale du parc national Podocarpus.

Pour y aller, nous prenons d'abord un bus sur l'avenue principale afin de nous rendre au terminal terrestre, puis un autre en direction de Vilcabamba en demandant au chauffeur de nous déposer à l'entrée du parc. Nous payons en tout 1,50$ pour les deux bus, par rapport au 10$ en taxi que conseille le Lonely !
La "vraie" randonnée commence 8km après l'entrée et beaucoup de personnes y vont en voiture ; n'en ayant pas, nous utilisons nos jambes. Nous gravissons d'abord quelques collines verdoyantes sous un magnifique ciel bleu, puis traversons une petite forêt. L'odeur des pins nous rapelle les Landes. 6km plus loin, nous voyons une couleuvre, et nous nous arrêtons pour la prendre en photo. Des gardes forestiers en Jeep s'arrêtent, nous leur montrons le serpent et sympas, ils nous proposent de monter à l'arrière pour les deux derniers kilomètres.


Parc national Podocarpus

 

Nous ne regrettons pas d'avoir cédé à la facilité car le sentier de la "vraie" randonnée qui est de seulement 6km s'avère plus difficile que prévu. Les rangers nous disent qu'on peut faire le tour en 3h30 !? Peut-être en courant ! Nous montons à travers une forêt tropicale en essayant d'apercevoir des pumas et des ours à lunettes, mais nous avons peu de chance. La pente est assez raide et certains endroits sont glissants. Nous arrivons ensuite sur le flanc d'une montagne, où la vue dégagée nous offre un superbe panorama sur les alentours. Nous devons monter en tout près de 1000 mètres pour atteindre le point le plus haut de la randonnée (3405 mètres) et à chaque fois que nous croyons être arrivés, nous voyons le sentier continuer vers une autre montagne, une fois, puis deux, puis trois, la quatrième sera la bonne (oui, une montagne peut en cacher une autre ;)

 

Parc national PodocarpusLa vue depuis le sommet est magnifique ; nous sommes entourés de montagnes, de plaines et avons une vue imprenable sur les villes de Loja et de Vilcabamba. Mais, le vent, vif et froid, nous encourage à redescendre rapidement. En plus, nous sommes juste question timing si nous ne voulons pas rentrer de nuit, même si on se dit que de toute façon la descente ne peut pas être pire que la montée. Ce qui ne s'avère pas vrai du tout ! Elle est très raide, glissante et boueuse. Il faut souvent s'accrocher à des branches pour ne pas tomber et nous devons parfois escalader ou descendre sur les fesses.


Nous arrivons tout de même vivants en bas, mais au bout de 5h et non 3h30. Il ne nous reste plus maintenant qu'à redescendre les 8 kilomètres. Fatigués, mais motivés par le soleil qui se couche, nous pressons le pas. Au dernier kilomètre, le même ranger qu'à l'aller nous dépose jusqu'en bas. Pas de bus en vue, nous décidons de faire du stop pour rentrer à Loja. Au bout de 4 pickups, le cinquième s'arrête et nous grimpons à l'arrière, où nous faisons connaissance avec un jeune Equatorien qui faisait lui aussi du stop. Nous mangeons dans le premier restaurant venu, puis rentrons à l'hôtel, exténués pour une bonne nuit de sommeil.

 

VilcabambaLe lendemain, nous partons pour Vilcabamba qu'on nous a décrit comme un village très joli et agréable. Et effectivement, nous arrivons dans un endroit calme (trop?). En fait, le village en lui-même est mignon mais ce qui est vraiment joli c'est la vallée dans laquelle il se trouve. La région est aussi réputée pour son eau minérale qui aurait des vertus spécifiques qui permettraient de vivre centenaire !
Nous y trouvons un hostal sympa avec un joli jardin (hostal las margaritas).
Ayant toujours des courbatures de la dernière rando, nous en profitons pour faire une balade facile de 4h (Chaupi loop : prendre le premier chemin à droite sur la route vers Los Huilcos et suivre ensuite les signes verts). La promenade est vraiment jolie et fait tout le tour de la vallée. Nous longeons d'abord un mini canal, puis nous franchissons des barrières pour nous retrouver dans les champs avec des vaches ou des ânes, ensuite nous descendons vers le fleuve pour remonter de l'autre côté de la vallée et revenir vers Vilcabamba. Nous pouvons aisément observer de beaux oiseaux aux tons jaune-orangé et quelques écureuils.

Après un peu plus de 3 semaines passées en Equateur, c'est maintenant le temps pour nous de rejoindre le Pérou, où nous avons hâte de revoir Marie-Pierre et Frédéric ; )
Nous avons beaucoup aimé l'Equateur qui est un pays riche en diversité. On y retrouve un peu tous les climats et les paysages qui vont avec, les gens sont charmants et ont gardé leurs coutumes.

 

 

 



Hébergements : hôtels, auberges de jeunesse
Transports : avion, taxis, bus, auto-stop, pick-up, marche à pied

Guide : Lonely Planet South America

 



Les lieux que nous avons préférés :
- Otavalo
- Quilotoa
- Banos
- Cuenca


Ce que nous avons aimé :
- le téléphérique de Quito
- le marché d'Otavalo
- la gentillesse des locaux
- les costumes traditionnels
- la randonnée Quilotoa - Chugchilan
- les nombreux chemins de rando
- les rencontres avec des voyageurs d'autres nationalités
- les menus almuerzo ou cena avec soupe, plat, dessert + boisson à 2$ !
- le beau temps dans le sud


Ce que nous n'avons pas aimé :
- le sentiment d'insécurité dans certains quartiers de Quito
- la pluie quasi tous les après-midi dans le nord

 

 


EQUATEUR

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