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19 septembre - 21 septembre 2010

 

 

Nous arrivons au Chili depuis la Bolivie. Nous passons juste deux jours à San Pedro et dans la région du désert d'Atacama pour ensuite rejoindre l'Argentine. Nous reviendrons au Chili dans quelques semaines..

Tout de suite après avoir passé la frontière, nous sentons la différence entre les deux pays. La route déjà est bien goudronnée et ça change des pistes boliviennes.

Arrivés à San Pedro d'Atacama, c'est Disneyland !! C'est un village exclusivement fait pour le touriste et cela s'en ressent dès qu'on sort du bus. La rue principale regorge de restaurants, hôtels (hors de prix) et agences touristiques pour aller voir le désert. Néanmoins, le climat est plus qu'agréable et nous troquons nos jeans/polaires pour des shorts/t-shirt !

 

Vallée de la LuneNous nous reposons un peu avant de faire le tour des agences. Pour visiter la vallée de la Lune et la vallée de la Mort, il n'y a que deux solutions : en vélo mais c'est dur de faire les deux en une journée et ça coûte pas beaucoup moins cher qu'une agence. Nous prenons donc le choix de l'agence à 7000pesos/10,60€ pour les deux vallées en groupe.. Nous n'aimons pas trop faire des excursions de groupe, mais là on n'a pas vraiment le choix vu qu'on repart le lendemain.

Finalement, la vallée de la Lune nous plaira beaucoup, entre rochers et dunes dans les tons jaune/orange.. Nous verrons la vallée de la Mort d'un canyon où le vent froid s'engouffre et nous décoiffe bien ! Puis, nous observons le coucher de soleil sur la vallée de la Lune avec un bon petit maté.. Joli endroit !

Mais, nous sommes bien contents de quitter cet endroit à touristes trop cher et loin de l'authenticité de la Bolivie.

 

 

 

 

 

14 novembre - 1er décembre 2010



Après avoir visité l'Argentine pendant presque deux mois, nous revenons au Chili à Pucon. Nous arrivons dans une charmante petite ville (un peu touristique) bordée de deux lacs et d'un volcan enneigé qui fume. Spectacle garanti ; )

Nous prenons une chambre à l'lhôtel del Montanes (20000pesos/30,50€) et nous visitons la ville. Le coucher de soleil sur le lac est vraiment magnifique.


PuconLe volcan est tout enneigé et plusieurs personnes nous donnent l'espoir de pouvoir y faire du ski. Mais, la station est fermée et les remontes pentes ne fonctionnent plus. On verra que ça n'empêche pas certains (qui sont équipés) de monter leur matos à pied et de descendre à ski !
PuconPour nous rendre sur le volcan, situé à une vingtaine de kilomètres, nous devons soit nous inscrire à un tour, soit y aller en taxi (ce qui coûte quatre fois moins cher). Nous prenons donc la deuxième solution pour être libre de nos mouvements ; )
Nous arrivons dans le parc tout enneigé, les sentiers sont fermés car il y a, par endroit, 3 mètres de neige ! Mais, le chemin principal reste praticable et nous grimpons ainsi vers les pistes. C'est un peu rageant de voir autant de neige, des télésièges et de ne pas pouvoir faire de ski.. Qu'à cela ne tienne, nous ferons de la luge ! Nous trouvons une petite planche de bois et dévalons à maintes reprises la pente enneigée.. quel bonheur de retrouver son enfance ! A cela s'ajouterons les batailles de boules de neige et le bonhomme de neige pour parfaire une après-midi aux sports d'hiver ; )


Le soir, nous prenons le bus direction Santiago où nous arrivons le lendemain, pour enchaîner avec un bus pour Valparaiso.

Nous arrivons après une dizaine d'heures de bus, un peu fourbus ! Nous prenons ensuite le train pour nous rapprocher du quartier du port et nous montons dans les hauteurs de la ville. Celle-ci comporte plusieurs collines (cerro) et quelques funiculaires (ascenseurs typiques de la ville) fonctionnent encore pour les visiter. Il y a plein de petites ruelles et d'escaliers en tout sens, où il est facile de se perdre. Les bâtiments, assez anciens, délabrés et colorés donnent à la ville un air de vieille Havane. Les graffitis et tags de tout genre sont aussi sur tous les murs et donnent encore plus de couleurs et de vie. Nous logeons sur les hauteurs du Cerro Conception, quartier bohème composé d'ateliers d'artistes, de boutiques de vêtements, de petits bistros et d'auberges de jeunesse. Ambiance décontractée !


ValparaisoLe jour suivant, nous allons voir Vina del Mar, la ville voisine, en train. On se repose sur la plage en regardant les oiseaux avant de faire les boutiques. Il nous faut des vêtements dignes de ce nom pour trouver du travail en Nouvelle-Calédonie !

 

Nous visitons aussi le "musée à ciel ouvert" de Valparaiso, mais nous sommes un peu déçus. Même si le quartier est joli, coloré et surtout habité (contrairement à La Boca à Buenos Aires..), on pensait voir plus de murs peints. Il règne une ambiance très particulière à Valparaiso : le bas de la ville ressemble vraiment à une ville, tandis que les petites ruelles dans les hauteurs nous donnent plus l'impression d'être dans un village. Au retour, nous recroisons Yann qui arrive de Santiago.

Le dimanche, nous reprenons le bus pour Santiago, la capitale. Le centre ville est bien agréable car parsemé de rues piétonnes. Nous cherchons un moyen de remplacer notre appareil photo étanche en vue des fonds marins polynésiens à venir.. Nous hésitons entre un compact étanche et un caisson pour notre appareil, mais nous prendrons finalement une housse étanche (adaptable à plusieurs appareils si nous venions à le changer et 3 fois moins cher). Vous verrez les résultats dans une semaine ! ; )

Deux jours plus tard, nous prenons le bus qui se trouve devant notre hôtel pour rejoindre l'aéroport : direction l'île de Pâques ! Notre avion pour la Polynésie y faisait escale du coup on décide d'y rester une semaine ; )

Ile de PâquesAprès un vol de 5h, nous débarquons sur une île au milieu du Pacifique (le continent le plus proche est à 3700km..), sous des trombes d'eau ! Nous qui pensions faire du camping, le temps est encore contre nous.. Nous prenons une petite chambre (residencial Petero Atamu, 18000pesos/28€) avant de faire le tour de la "ville" qui ressemble plus à un village.. Cette escale tombe à pic, on se croirait à la fois au Chili et en Polynésie !


Nous découvrons nos premières statues/moais, symboles de Rapa Nui (nombril du Monde), on en dénombre plus de 600 sur lîle ! Grandioses, longilignes et élégantes, face ou dos à la mer, elles restent, encore aujourd'hui, un mystère !

En effet, les historiens ne savent pas si les premiers habitants de l'île venaient de la Polynésie (la langue et les traditions s'en rapprochent) ou d'Amérique du Sud (à cause du style des habitations).. le mystère reste entier, mais nous on penche plutôt pour la Polynésie !

Notre première randonnée sera pour nous rendre au volcan Rano Kau (tout au sud de l'île). Nous nous retrouvons vite en pleine nature entourés de goyaviers, avec une belle vue des environs. Plus nous avançons, plus nous avons l'impression d'être en Polynésie. D'accord, nous ne connaissons pas encore, mais entre les plages sauvages et les locaux parlant et ressemblant aux polynésiens, on ne peut pas se tromper ;)
Après plus d'une heure de marche et une belle récolte de goyaves, nous arrivons au sommet du volcan. Le cratère a un diamètre de 1600 mètres et le lac, en son milieu, est de 200 mètres de profondeur. Celui-ci est composé de centaines de mini îlots. Nous avons en plus de la chance, le soleil est au rendez-vous et le ciel et les nuages se reflètent dans ses eaux.

Contrairement aux idées reçues, il fait souvent beau à Rapa Nui et la température moyenne annuelle est de 20°.

Nous trouvons, par hasard, un autre petit chemin pour rentrer qui nous fait longer de hautes falaises plongeantes dans l'océan aux tons bleu-vert. Si ce n'était pas si haut, on se serait jetés à l'eau, mais nous le ferons demain à la plage d'Anakena ; très jolie à ce qu'il parait et propice au snorkeling. On a hâte de retrouver nos amis les poissons !!!

 

Le lendemain, nous louons un scooter (15000pesos) pour faire le tour de l'île. Nous adorons ce moyen de locomotion pour découvrir une île ; )
Au début, la route longe la mer et nous voyons de temps en temps des moais, tantôt debouts, tantôt couchés face contre terre. On alterne entre asphalte et chemin de terre, avant d'arriver à la montagne Rano Raraku (moais à flanc de montagne). Là, il nous faut payer un droit d'entrée juste pour ce site et celui d'Orongo (village ancien à côté du volcan Rano Kau que nous avons vu hier) : 30000pesos chacun, autant dire 90€ pour nous deux.. Cela nous laisse réfléchir ! On se dit que le prix est quand même excessif et on décide de faire l'impasse sur ces sites. D'ailleurs, on peut photographier les moais de la montagne de loin et il y a tellement d'autres sites sur l'île que nous ne sommes pas déçus au final. Ile de Pâques
Le suivant, Tongariki, est d'ailleurs splendide avec une série de moais alignés dos à la mer. Ils n'ont pas tous la même taille et l'un d'eux a conservé son pukao, sorte de chapeau. Sur la route, nous croisons beaucoup de chevaux, laissés en liberté sur l'île et qui côtoient, en toute indifférence, ces grandes statues. Nous voyons aussi les pétroglyphes de Papa Vaka, gravures de poissons, tortues, canoé.. sur de gros rochers.
Les paysages, quant à eux, sont magnifiques, surtout à l'approche des plages Ovahe et Anakena. La première est une petite crique, connue surtout des habitants, on n'y croise donc peu de touristes ; )
Ile de PâquesLe sable a une couleur blanc-rosé et l'océan tire sur le turquoise. Le tableau est superbe ! La seconde plage l'est tout autant, mais il y a plus de monde. Des palmiers bordent la plage, ainsi que cinq moais dos à la mer. Je longe les palmiers pour avoir un meilleur point de vue et c'est là que je me fait attaquer par un faucon ! A deux reprises, il fonce sur moi en me touchant la tête, sûrement mécontent que je sois sur son territoire ! Je rejoins Arnaud sur la plage, où nous nous baignons. L'eau est fraîche, mais bien agréable. Un avant goût de la Polynésie...
Le soir, nous faisons un pique-nique au coucher du soleil. Celui-ci paraît s'embraser dans l'océan !

 

Ne pouvant louer un scooter tous les jours, nous découvrons aussi à pied le reste de l'île. Sur notre carte, un chemin mène aux sites de Puna Pau et Ahu Akivi avant de longer la côte en revenant sur Hanga Roa. Nous empruntons donc ce chemin jusqu'à un premier moai où nous pique-niquons. Mais ensuite, la route semble rejoindre directement la ville, nous demandons donc notre chemin et nous nous rendons compte que nous sommes sur un sentier qui n'est même pas indiqué sur notre carte.. Après quelques heures de marche, nous arrivons enfin à Ahu Akivi, une rangée de moais faces à la mer. Sur le chemin du retour, le long du Pacifique, nous croisons encore d'autres moais, grottes et sites archéologiques. Nous rentrons après quelques sept heures de marche, bien fatigués, mais contents de ce que nous avons pu voir !

Ile de PâquesLe lendemain, nous nous baladons tranquillement dans la ville, nous reposant un peu de la marche de la veille. Près du port, nous regardons les surfeurs quand Arnaud apperçoit une tête de tortue près du bord. Nous regardons mieux et nous voyons à plusieurs reprises toute une famille de tortues ! Ni une, ni deux, nous nous dépêchons de rentrer nous changer et revenons avec maillot de bain, masque, tuba et surtout notre appareil photo et sa housse étanche toute neuve ; )
Nous irons à tour de rôle (So s'est fait voler son masque en Argentine) dans l'eau nager avec les tortues que nous verrons à quelques centimètres de nous !

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